Un petit garçon de l’Inde, âgé de seulement 8 ans, a gagné 500.000$ (22,912,500.38 roupies indiennes) tout en jouant au poker en ligne. Son cas se trouve maintenant devant un tribunal de New Delhi après que le site de jeu a refusé de payer le prix au mineur.

L’événement s’est passé le troisième jour du World Poker Tour Bay 101 Shooting Star, lorsqu’il n’y avait plus que six tables.

Aashish Nanak est né dans une famille originaire de Chandigarh et depuis l’âge de trois ans, il a montré un vif intérêt pour les ordinateurs. Ses premiers contacts avec le monde virtuel de l’Internet se sont passés lorsqu’il accompagnait sa mère au travail. Employée dans un hôtel local, la femme laissait le petit devant un écran d’ordinateur, regarder les bandes dessinées pendant qu’elle accomplissait ses tâches de travail.

Aashish a alors commencé à accéder à l’Internet et bientôt les propriétaires de l’hôtel ont découvert son penchant pour ce domaine. La mère du petit connaissait elle aussi la passion de son fils: « Aash a toujours aimé l’Internet et les ordinateurs et il a créé ses propres pages web quand il avait seulement quatre ans, il est un garçon très intelligent. »

Les juges ont entendu aussi les clients de l’hôtel qui ont déclaré que « le jeune faisait assez d’argent par une série de programmes d’affiliation pour pouvoir payer le loyer de sa famille. »

Apparement, Aashish a commencé à s’intéresser au poker en ligne à six ans et a réussi à remporter quelques petits gains avant de gros prix de 500,000$ au tournoi en ligne.

Celui qui a donné les premières leçons de poker à l’enfant a été son oncle. D’ailleurs, Aashish a gagné l’argent depuis le compte de celui-ci et a obtenu d’autres gains versés sur des comptes paypal créés pour lui par son oncle.

L’affaire devant le tribunal se poursuit. La famille du garçon soutient qu' »à aucun moment il n’a pas été question qu’Aashish ne pouvait pas jouer » et qu’il avait en fait été surnommé littlepokerwizard par les employés du site de poker, qui étaient bien conscients de son âge.

L’argent serait une aide énorme pour Aashish et la famille Nanak, qui pourrait changer le domicile de bidonville et commencer une nouvelle vie. Le salaire moyen en Inde est de moins de 2000$ par an, donc on peut s’imaginer combien signifie pour une famille un montant de 500,000$!

La compagnie de logiciels Wajaras a récemment lancé un nouveau service censé simplifier la connectivité aux jeux en ligne. Le dispositif, qui a passé les tests Beta, n’affecte pas la qualité du jeu et son utilisation a l’avantage de ne laisser aucune trace sur l’ordinateur utilisé pour jouer.

Même si le service ne repose pas sur la technologie Flash, avec Wajaras il n’y aura plus de retards de téléchargement. En outre, l’avantage de ne laisser aucune trace sur l’ordinateur, est un autre attrait pour certains joueurs – par exemple, ceux qui jouent au travail, durant la pause du déjeuner.

Le téléchargement du logiciel Wajaras est gratuit. Le logiciel devra être téléchargé sur une clé USB qui pourra être introduite dans presque tout ordinateur. Après l’installation du logiciel, le joueur reçoit une liste de casinos immédiatement accessibles. Wajaras a jusqu’à présent établi des partenariats avec presque 20 casinos en ligne, y compris Titan Casino, Rushmore, RedCherry Casino et SlotsOasis.

Les joueurs peuvent passer instantanément d’un casino à un autre et une fois le jeu terminé, il faut simplement déconnecter le lecteur USB de l’ordinateur.

Le porte-parole de Wajaras confirme que le service est tout à fait sécurisé. Les données confidentielles des joueurs, les informations de paiement, les jeux joués ou d’autres informations personnelles ne sont jamais transférées ou stockées sur la clé USB, l’ordinateur, le logiciel Wajaras ou sur les serveurs.

L’Avocat Général à la Cour Européenne, Paulo Mengozzi, a récemment donné un avis au sujet des jeux en ligne en Europe. Selon cet avis, la reconnaissance mutuelle des licences nationales octroyées aux opérateurs de jeux n’est pas faisable, car on doit y appliquer le droit communautaire européen.

L’Avocat Général Paulo Mengozzi a exposé certaines des difficultés juridiques relevant des jeux sur internet, dans un avis sur deux affaires actuellement devant la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE). Le point épineux a été la question de l’harmonisation des réglementations en matière de jeux.

L’une des affaires occasionnant un avis de l’Avocat Général concerne Carmen Media Group, basé à Gibraltar. L’affaire soulève des questions sur la reconnaissance des juridictions telles que Gibraltar et des régimes juridiques en matière de jeux dans ces territoires.

En l’absence d’une législation harmonisée, les Etats membres de l’UE élaborent des lois distinctes. Cela représente un défi majeur pour la CJUE qui doit assurer le respect des libertés prévues par les Traités de l’Union.

« La cohérence doit toujours être jugée d’un point de vue national », a déclaré l’AG Mengozzi. Il a tout de suite remarqué que « les différences régionales au sein d’un Etat membre pourraient rendre le système incohérent ».

Un Etat membre peut interdire, sous certaines conditions, les jeux de hasard sur Internet et peut instituer un monopole d’Etat sur les paris sportifs. Ces restrictions peuvent s’appliquer même si les jeux sont activement promus et que des jeux impliquant un plus grand risque d’addiction soient autorisés.

Un tribunal allemand a été invité à décider si le Land de Schleswig Holstein était en droit de rejeter la demande de Carmen Media Group d’offrir des paris sportifs en Allemagne. L’entreprise est titulaire d’une licence à Gibraltar, l’autorisant à organiser des paris en dehors de Gibraltar.

Selon l’avocat général, la jurisprudence de la Cour admet ouvertement (mais à certaines conditions) les monopoles et d’autres restrictions que les opérateurs doivent respecter. Il a fait valoir que la Cour autorisait de telles restrictions nationales là où ça ne conduisait pas à une discrimination fondée sur la nationalité où le pays de résidence. Les restrictions sont acceptées aussi pour des raisons d’ordre public, à condition qu’elles soient proportionnées et cohérentes par rapport à l’objectif poursuivi.

Ni la liberté d’établissement, ni la libre prestation de services ne confèrent pas au détenteur d’une licence le droit de mener des activités de jeu sur le territoire des autres Etats membre.

L’avis de l’Avocat Général n’est pas contraignant pour la CJUE.

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